Déroulé d’ensemble

  1. Médiation littéraire? – Présentation d’un itinéraire, depuis le site

materiaucomposite.wordpress.com

Me posant la
question des contenus de ces séances, tentant de faire le tri dans
mes activités constellées et liées pour tenir un propos clair, je choisis le
contre-pied à cette idée de clarté (ou de linéarité) et prends le parti de
partir de l’œil de mon cyclone, de dire un peu de cette réalité d’actions qui
est la mienne, depuis un de ses lieux de sédimentation, de traces – à savoir,
le réseau social. Je choisis twitter, où je constate privilégier les infos
strictement littéraires (alors que facebook se mêle pour ma part d’une autre
forme de sociabilité : de ceci je parle également).

Les actus toute récente : une semaine
de réseaux sociaux
(défilement
du fil twitter de la semaine précédente, sur https://twitter.com/GuenaelB)
– pour faire
le récit au jour le jour d’un « métier » : médiateur littéraire
connecté
.

Cela
signifie : plein de choses, dont le fil rouge demeure le lirécrire,
le lien entre écriture et lecture : écrire et lire sont liés et ce lien est
sans
cesse relancé dans notre interface de travail, le terminal (qu’il soit
ordinateur ou téléphone) : au-delà de la question de la connection
(excessive,
intempestive), réelle mais majorée symboliquement, c’est celle de cette
intrication entre la table de travail et celle de lecture, entre le téléphone
et le carnet de notes, qui relance et questionne ce rapport entre lire et
écrire.

idées maîtresse :

DIY
les engagements personnels s’ils sont fondés, effectifs, en
rapport, génèrent, à long terme, un gain, symbolique et de connaissance – mais
pas seulement, ce gain se convertit parfois en emploi(s) rémunéré(s).

Identité numérique

j’évoque les
recherches d’Olivier Ertzscheid et son site
affordance, je fais le récit de cet
exercice « classique » d’atelier d’écriture (que j’ai nommé « hyperportrait »,
contrainte de récit de soi / curriculum fondée sur les traces qu’on laisse de
soi sur le web).

écrire
l’écriture est au centre, qu’il s’agisse d’être écrivain (tous
ceux que je connais vivent aussi d’autre chose, notamment de médiations,
résidences, ateliers, etc / à précarisation grandissante,
diversification
grandissante) ou « seulement » auteur – la médiation en sera
améliorée, l’animation d’ateliers d’écriture en sera bonifiée.<!– [if mso & !supportInlineShapes & supportFields]> SHAPE \* MERGEFORMAT <![endif]–>

atelier
et web
– le numérique et la présence réseaux, la publication,
sont des endroits de coopération), sont des extensions de l’atelier – et il y a
un enjeu à cet endroit : lier les deux, le numérique et la littérature, selon
des modalités variables : nous sommes si peu à animer des ateliers d’écriture
dans cet environnement, c’est trop peu (pour rappel, cet article)

  1. La question de l’écriture en atelier et de ses rapports au numérique

    -historique ateliers d’écriture, quatre grands principes, avec lesquels
    j’ai travaillé sous la férule de Cathie Barreau

-de l’intérêt du contexte numérique, de sa difficulté de mise en place, du changement des dits «
principes
»

-de la littérature comme ressource et moyen (autant que comme objectif – i.e :
objectif de la découvrir plus que d’en écrire).

  1. Etude de cas : la rentrée littéraire

 

Cette séquence
commence par une
interrogation, orale, non notée en deux temps. Comme nous sommes en septembre,
c’est-à-dire, pour le « monde du livre », en pleine « rentrée
littéraire »,
jusqu’à la « semaine des prix début novembre) : un phénomène à la
fois éditorial, médiatique et économique : tentons de l’observer ensemble.

Question 1
(sans documentation
extérieure, non connectée) : « Pouvez-vous citer des titres de la
« rentrée littéraire » dont vous avez eu connaissance, et
combien ?

Question
2 : « Usant du
web et de ses ressources, documentez-vous et voyez combien de titres vous
parvenez à citer, en quelques minutes ».

Le
dépouillement des titres, de leur
récurrence, et l’observation des médias utilisés pour trouver ces titres, de la
méthode usée par chacun, chacune, pour se documenter, est la base d’une
interrogation collective. Comment l’information nous parvient-elle ?
Comment allons-nous la chercher ? Que faire, comment traiter, en position
de médiateur, d’une information qui me concerne peu et dont pourtant je
ne peux pas être totalement coupé (du fait de cette fonction)?

à propos de Marc Perrin – l’ensemble est ici.

  1. Lecture-rencontre : Marc Perrin et Benoit Cancoin, Spinoza in China : un voyage en chine, lecture-performance au grand R, jeudi 12 novembre 2015
  1. Ecriture : Choses vues, choses lues (à propos de Spinoza in China, de Marc Perrin – avec Benoit Cancoin)
  1. Quelques repères en poésie contemporaine : Cadiot, Pennequin, Pireyre, Rosenthal.

Cours de litt contemporaine : quatre auteurs contemporains en circulation (vers la scène, vers l’image, vers le son),

Charles Pennequin

Olivier Cadiot

Olivia Rosenthal

Emmanuelle Pireyre

 

7.  Ecriture d’une note de lecture (Que lire d’un livre, qu’écrire de ce Lire ?

Principe annoncé

Se documenter, et documenter en retour. Venez avec un livre. Nous tenterons, ensemble, d’en écrire quelque chose qui soit : documenté, tissé du Monde, du réseau, et des autres ; et qui soit en même temps : de vous, pleinement personnel (et verrons comme c’est, sans doute, indissociable).

Exercice noté – lire la consigne détaillée et les textes.

Il ne s’agit pas d’une méthode ou d’un cours de journalisme, d’un guide de « bien-écrire », d’un manuel d’usage de communication (tout ceci se trouve aisément sur le web, chartes éditoriales de site et  : il s’agit, se penchant sur un livre qu’on a lu,  de traverser cette expérience fondamentale et nécessairement productrice, de la relecture, attentive, scrutative, réflexive. Et de passer, pour ce faire, par l’écriture.

 

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