atelier d’écriture connectée – (22 mai 2014, Chartres)

(dans le cadre de :

Journée sur la lecture à l’ère du numérique (22 mai 2014)

Textes et contributions à lire ici : https://formationslirecrire.wordpress.com/category/journee-detudes-chartres-22-mai-2014/ (ils sont signés guenaelboutouillethotmail par défaut, laissant les auteurs libres de garder leur anonymat ou d’ajouter un paraphe en fin de texte).

atelier d’initiation à l’écriture en environnement numérique.

1- Mes usages du web – inventaire de l’ordinaire : une journée de connection.

D’après Georges Perec, & la séquence « Internet explorer », de Thibault Henneton, dans l’émission « Place de la toile » (saison 2011-2012).

Consigne d’écriture « Regards sur votre usage : Faites l’inventaire d’un jour de web, pour vous : narrez-le de la façon qui vous conviendra, en allant au plus précis : dans l’ordre de déroulement d’une journée : quels sites, pour quel usage, depuis et avec quelle machine, combien de temps. »

Sources

Place de la toile (à écouter, l a séance internet explorer de thibault henneton du 29 octobre 2011). (de 14’15’’ à 19’35’’). Littéralement, ce que Henneton fait c’est un récit, « au fil de ses clics », d’un moment de connection, de la sérendipité liée.

Mais surtout, cet extrait de Georges Perec : l’infra-ordinaire : http://remue.net/cont/perecinfraord.html

« Ce qui nous parle, me semble-t-il, c’est toujours l’événement, l’insolite, l’extra-ordinaire : cinq colonnes à la une, grosses manchettes. Les trains ne se mettent à exister que lorsqu’ils déraillent, et plus il y a de voyageurs morts, plus les trains existent; les avions n’accèdent à l’existence que lorsqu’ils sont détournés; les voitures ont pour unique destin de percuter les platanes: cinquante-deux week-ends par an, cinquante-deux bilans: tant de morts et tant mieux pour l’information si les chiffres ne cessent d’augmenter ! Il faut qu’il y ait derrière l’événement un scandale, une fissure, un danger, comme si la vie ne devait se révéler qu’à travers le spectaculaire, comme si le parlant, le significatif était toujours anormal: cataclysmes naturels ou bouleversements historiques, conflits sociaux, scandales politiques…

Dans notre précipitation à mesurer l’historique, le significatif, le révélateur, ne laissons pas de côté l’essentiel: le véritablement intolérable, le vraiment inadmissible: le scandale, ce n’est pas le grisou, c’est le travail dans les mines. Les  » malaises sociaux  » ne sont pas  » préoccupants  » en période de grève, ils sont intolérables vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cent soixante-cinq jours par an.

Les raz-de-marée, les éruptions volcaniques, les tours qui s’écroulent, les incendies de forêts, les tunnels qui s’effondrent, Publicis qui brûle et Aranda qui parle! Horrible ! Terrible ! Monstrueux ! Scandaleux ! Mais où est le scandale ? Le vrai scandale ? Le journal nous a-t-il dit autre chose que: soyez rassurés, vous voyez bien que la vie existe, avec ses hauts et ses bas, vous voyez bien qu’il se passe des choses.

Les journaux parlent de tout, sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas davantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser.

Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ?

Interroger l’habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne l’interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s’il ne véhiculait ni question ni réponse, comme s’il n’était porteur d’aucune information. Ce n’est même plus du conditionnement, c’est de l’anesthésie. Nous dormons notre vie d’un sommeil sans rêves. Mais où est-elle, notre vie ? Où est notre corps ? Où est notre espace ?

Comment parler de ces  » choses communes « , comment les traquer plutôt, comment les débusquer, les arracher à la gangue dans laquelle elles restent engluées, comment leur donner un sens, une langue : qu’elles parlent enfin de ce qui est, de ce que nous sommes.

Peut-être s’agit-il de fonder enfin notre propre anthropologie: celle qui parlera de nous, qui ira chercher en nous ce que nous avons si longtemps pillé chez les autres. Non plus l’exotique, mais l’endotique.

Interroger ce qui semble tellement aller de soi que nous en avons oublié l’origine. Retrouver quelque chose de l’étonnement que pouvaient éprouver Jules Verne ou ses lecteurs en face d’un appareil capable de reproduire et de transporter les sons. Car il a existé, cet étonnement, et des milliers d’autres, et ce sont eux qui nous ont modelés.

Ce qu’il s’agit d’interroger, c’est la brique, le béton, le verre, nos manières de table, nos ustensiles, nos outils, nos emplois du temps, nos rythmes. Interroger ce qui semble avoir cessé à jamais de nous étonner. Nous vivons, certes, nous respirons, certes; nous marchons, nous ouvrons des portes, nous descendons des escaliers, nous nous asseyons à une table pour manger, nous nous couchons dans un lit pour dormir. Comment ? Où ? Quand ? Pourquoi ?

Décrivez votre rue. Décrivez-en une autre. Comparez.

Faites l’inventaire de vos poches, de votre sac. Interrogez-vous sur la provenance, l’usage et le devenir de chacun des objets que vous en retirez.

Questionnez vos petites cuillers.

Qu’y a-t-il sous votre papier peint ?

Combien de gestes faut-il pour composer un numéro de téléphone ? Pourquoi ?

Pourquoi ne trouve-t-on pas de cigarettes dans les épiceries ? Pourquoi pas ?

Il m’importe peu que ces questions soient, ici, fragmentaires, à peine indicatives d’une méthode, tout au plus d’un projet. Il m’importe beaucoup qu’elles semblent triviales et futiles: c’est précisément ce qui les rend tout aussi, sinon plus, essentielles que tant d’autres au travers desquelles nous avons vainement tenté de capter notre vérité. »

voir ici http://jb.guinot.pagesperso-orange.fr/pages/objets.html

 

 

La folle journée d’un GEEK !

Ce matin, fatigué par les nombreux messages reçus pendant la nuit sur mon I-Phone, caché sous mon oreiller (Pourquoi ne pas l’éteindre avant de se coucher me direz vous, tout simplement parce qu’il me sert de réveil !), je mets en marche la cafetière, et bercé par son glougloutement lancinant et humant son parfum prometteur, je me précipite, encore endormi, sur mon Samsung pour me connecter à Libération.com. Impatient de lire ce qui s’est passé dans le monde pendant que je plongeais dans les bras de Morphée.

Déçu par des infos sans importance, je me sers un café chaud ; j’ouvre enfin mes volets et constate avec regret que la journée s’annonce bien grise… pas de quoi nous motiver pour aller bosser !!!

Météo.com  confirme mes prévisions ! Le tee-shirt acheté hier en solde sur Priceminister n’est pas d’actualité !

Dépité, je me rabats sur ma boîte mail pour voir si par hasard, il n’y aurait pas un mouvement de grève imprévu !

Rappelé par la triste réalité, j’enfile mon imper et pars au boulot, non sans avoir pris dans mon cartable, mon téléphone portable et ma tablette !

Arrivé au collège, pas de chance, panne du réseau informatique ! Pas de connexion possible avant la fin de matinée !

C’est la panique ! Je sors alors mon téléphone portable et constate avec dépit que mon fils a explosé tout le forfait !

Ma tablette , ma tablette ! Ca y’est, je peux enfin me connecter !

Comme c’est la fin du mois et que j’envisage un week-end prolongé, je consulte ma banque en ligne.

Horreur, ma femme, ayant reçu plein de promotions en ligne sur La Redoute, a dépensé l’argent que j’avais mis de côté ! Il nous reste juste assez d’argent pour aller au cinéma ; je me connecte à AlloCiné et regarde les bandes-annonces. Rien d’intéressant dans la salle alentour.

Je me contenterais d »un film en « streaming », non sans avoir pris la peine d’avoir commandé une pizza sur Pizzahut.com.

 

 

 

 

 

 

Tentative de connexion depuis un pays lointain

Je me trouvais alors dans jolie ville de S. située dans la partie nord de l’ile de M.

C’était l’été. L.m’accompagnait pour ce séjour qui devait être consacré à la plongée sous marine.Le site où nous nous trouvions se trouvait devant une large baie d’où partaient régulièrement des navires  qui se rendaient sur l’ile voisine. La chaleur était intense.Le séjour s’annonçait prometteur.La seule ombre au tableau était que je devais absolument joindre ma banque, pour une stupide affaire de carte bleue bloquée loin très loin de là, que je n’en possédais pas le numéro de téléphone et quand bien même j’en aurais disposé, la nonchalance du réseau téléphonique local m’interdirait de joindre les renseignements en France.Je pensais bien à joindre mon chargé de clientèle par email mais je disposais pas d’ ordinateur portable et de toute façon,il n’y avait pas de réseau sans fil dans l’hôtel.Il n’y avait pas non plus de réseau internet fiable et les deux antiques ordinateurs du hall dde l’hôtel étaient pris d’assaut par des hordes de gamins qui jouaient à des jeux vidéos.

Il fallait payer dix gloubs (monnaie locale) pour dix minutes d’une connexion hasardeuse.

Il fallait que je joigne ma banque.Il fallait.

Je payais les dix gloups à la réception.

J’éparpillais les gamins en prétextant une urgence que je formulais dans une langue qui n’existait sur aucune planète,entrais un mot de passe en langue maltaise sur un clavier anglais et attendis.

Cinq gloups s’écoulèrent.L’écran restait désespérément bleu. Finalement la page qui s’afficha alosr que j’en étais à mon sixième gloups me transporta sur un continent qui me parut infiniment exotique, relativement à l’univers qui m’entourait.

« Caisse d’épargne des pays de Loire et du centre« .

Je repérai l’espace mail du site et ouvris la page destinée à la correspondance.

« Monsieur, ( je vis du coin de l’œil que le temps qui restait était estimé à deux minutes.Je me retournai afin de voir si L ne se trouvait pas dans le hall pour aller m’acheter encore dix gloups de connexion.
L. N’était pas dans le hall.

Il y avait trois personnes qui attendaient qu’un poste se libère.

 

 

 

 

 

Quand je clique…

C’est l’heure de se lever. J’allumerais bien tout de suite  l’ordinateur pour aller consulter ma messagerie mais j’attends d’être au calme : je n’aime pas lire mes messages entre deux appels des enfants. Là, ça y est : petit-déjeuner pris, toilette faite. Avant de partir au travail, rapidement, premier clic de la journée et je suis sur ma boîte mail pour consulter mes messages. Une fois arrivée au lycée : un clic sur la boîte professionnelle. Je lis, je ferme. Ouverture du logiciel documentaire puis une connexion sur Google pour diverses recherches : Amazon pour retrouver des titres que je compte commander. Lecture des avis puis recherche sur Google pour en consulter d’autres. Connexion sur Ricochet, Lirado… pour trouver des titres pour les ados. Je clique, je lis, je clique, je lis…

Pour la veille documentaire, je me me connecte à divers sites professionnels : Savoirscdi, Docazur, … et je clique sur tous les liens qui me semblent intéressants. Je mets ensuite en ligne sur le site du lycée tout ce qui m’a semblé pertinent. Des sites, des articles, des ouvrages…

Tiens, je vais encore jeter un coup d’oeil à ma boîte perso histoire de voir si j’ai des messages… et aussi professionnelle !

Ah oui, il serait bon de monter une expo pour commémorer la Grande guerre. Il faut trouver une expo… gratuite de préférence ! Recherches sur Google et hop, je tombe sur le site de l’ONACVG. Ils proposent des expos en prêt, c’est parfait ! Je leur envoie un mail tout de suite.

Bientôt la pause. Allez, je vais voir ma boîte aux lettres « pourriel » consacrée au « shopping ». Et là, 36 messages m’annoncent des promotions imbattables.  Il faudra aller consulter tout ça tranquillement…

Petit coup d’oeil à la boîte aux lettres du CDI où 150 messages de la liste de diffusion m’attendent. Je regarde les intitulés, je sélectionne et   je supprime.

Fin de journée, retour à la maison. Et là, si l’ordinateur est resté allumé (et que j’ai le temps !), je décompresse avec une partie de Shutterbubble : éclater des ballons de toutes les couleurs, rien de tel pour se vider la tête ! Dernier coup d’oeil à la messagerie et à Facebook pour voir les dernières photos de mon neveu en train de s’éclater avec ses copains.  Il faudra penser demain à aller sur Babelio pour rédiger mon dernier compte rendu de lecture.  Là, il est trop tard. Je me déconnecte, j’éteins.

Ma matinée, ma connexion et moi

Petite jupe ou pantalon ?

Le temps qu’Archibald s’allume la douche sera de rigueur. C’est bien d’être bobo mais ça prend du temps. Pas de nouvel ordinateur avant que celui-ci rende tout à fait l’âme. Mon temps est pourtant compté le matin.

Pas de pluie dans l’heure d’après météo France et soleil une bonne partie de la journée

Ça sera la jupe !

Mon temps est compté, mais un rapide passage pour vérifier mes mails ne compromettra pas ma matinée,  non ?

« Votre mutuelle moins chères »,  » Osez le shorty cet été »,  « Un Iphon5 à gagner »…

Mouais… trop sympa de prendre soin de moi comme ça !

Dans le bus un rapide coup d’oeil par dessus l’épaule de mon voisin…

« La sœur de Mohammed Merah reste introuvable »

Pourquoi s’intéressent-ils  à elle maintenant?

« Hashtag, selfie et vapoter entrent dans le petit Robert 2015 »

Tiens donc ? intéressant et quels sont les autres heureux élus ?

Non attend… Mais non reviens… !

« Les 5 critères pour entrer dans Secret Story »??  Vraiment??

C’est bien d’être bobo et d’avoir un téléphone qui ne sert qu’à téléphoner mais d’un point de vue culturel c’est parfois un peu limité.

« Madââââme… »

« oui ? »

 » y a deux t ou pas à atelier »

« euh…  » mon ami google help me please « a » « at » ate » ça y est « atelier des chefs » c’est bon il n’y a qu’un seul t

« euh non non il n’y en a qu’un… mais tu sais il y a des dictionnaires qui existent quand on a un petit doute… »

« ouaich c’est trop long ça madame… »

Pourquoi Google me parle-t-il de l’atelier des chefs ? Si ça arrive dans les premiers résultats c’est que ça doit être assez en vogue pour le moment.

Allez je clique sur la petite loupe, je ne veux pas passer à coté d’un nouveau buzz !

« cours de cuisine », « offrez lui un repas pour la fête des mères » « Découvrez les recettes de L’atelier des Chefs en vidéo« … bof rien de bien passionnant sur ce coup là. Pas de quoi dépasser la page de résultats, pas de nouveau clic. Game over ! Same player try again !

 

 

 

Un jour. Des connexions.

Je me réveille. J’allume mon téléphone. J’attends les chargements… Un, deux nouveaux mails ; des notifications Facebook. Toujours dans le même ordre, je lis.  Est ce que mes amis ont pensé à moi ? Quelles sont leurs nouvelles ? Qui a joué et m’a donné une vie pour Candy Crush ?

Je me lève, mon téléphone dans la poche. Petit déjeuner, connexion à mon jeu préféré. Le temps passe…

Je pars au boulot, le téléphone rangé au dernier moment dans le sac, pas très loin, pour le sortir à tout moment.

J’arrive au collège, j’entre au CDI. Je pose mon sac sur le bureau, j’en sors le téléphone et le range dans le 1er tiroir à gauche.

J’allume l’ordinateur. Je me connecte au réseau du collège. Ma session s’ouvre, et maintenant BCDI, et ensuite Mozilla pour accéder à ma boîte mail qui me permettra d’être en lien toute la journée avec mes proches, enfin j’affiche la page Visascol.

J’entends la cloche sonner. Les élèves de 6e arrivent pour la séance. C’est le moment de l’appel, un bout de papier comme au bon vieux temps, mais aussi et surtout un listing numérique pour informer immédiatement la vie scolaire mais aussi les parents.

J’ai fini ma séance. Fini le professeur, bonjour le documentaliste. Ouverture des boîtes mails professionnelles : la perso, puis celle du CDI. Un message du CRDP de Poitiers, de nouvelles notices à insérer. J’entre sur le site, récupère les nouveautés et les insère dans ma base documentaire.

J’ai un peu de temps, je m’attelle à de la saisie. Une fenêtre sur BCDI, une autre sur le site de la Fnac pour quelques informations à récupérer…

J’arrive à la fin de ma journée. Je suis fatiguée. Les élèves aussi. Dernière heure, un peu de bruit, pas mal d’agitation. La concentration s’affaiblit. C’est le moment que je choisis pour consulter les sites de veille professionnelle et récupérer tout un tas d’informations, de sites que j’irai consulter plus tard… ou pas !

Je rentre chez moi. Je m’installe dans le canapé, le smartphone dans une main, l’ordinateur portable sur les genoux. Je décortique un peu plus Facebook, clique sur les liens pour voir une vidéo, consulter un article, d’un œil.

Je vais me coucher. Un dernier coup d’œil à l’écran du téléphone, un dernier jeu, une dernière notification Facebook.

J’éteins mon téléphone. Je dors.

 

 

 

Une journée ordinaire de connexions

Déjà, se connecter avec le réel au réveil…

Rétablir les connexions des neurones, vérifier que les membres fonctionnent bien. Connecter les cordes vocale, renouer avec la position verticale.

Puis, se connecter avec les autres (aïe, ça râle déjà !). Connexion-collision.

Connecter le tube digestif après avoir connecté le micro-ondes. Faire ses ablations grâce à une connexion au réseau d’eau courante.

Se connecter avec le déroulement de la journée.

Si temps, se connecter sur la messagerie pour voir les derniers mails arrivés, vérifier l’heure ou le lieu de rendez-vous…

Se déconnecter de la maison, établir le contact du moteur de la voiture, se connecter avec ma radio préférée.

Rester connectée avec ce qui se passe sur la route tout en réfléchissant au 1er contact professionnel de la journée.

Se garer sans entrer en collision. Connecter la clé dans la serrure, connecter la lumière dans le CDI ou, si arrivée plus tardive, entrer en connexion avec la collègue ou/et les élèves. Si pas déjà fait, connecter l’ordinateur au réseau électrique, puis se connecter à BCDI et à Orange, ou vice versa, suivant la nécessité. Plus tard, cliquer sur des liens présents dans les mails, naviguer sur le réseau Internet pour trouver l’information voulue, répondre à des demandes directes ou via Internet, se connecter au réseau du téléphone qui sonne, se connecter à la personne ou au groupe qui arrive, de manière inopinée ou programmée…

Et surtout, en fin de journée, arriver à se déconnecter.

Le plus dur.

Clair de lune