2014/09/22 | Formation écritures et numériques | Peuple et Culture Marseille

atelier d’initiation à l’écriture en environnement numérique.

Dans le cadre d’une formation de deux jours intitulée ECRITURES NUMERIQUES/ [Ateliers d’écriture et de cartographies numériques] organisée par Peuple et Culture Marseille

lire le programme complet en pdf : PROGRAMME FORM num.

Nos basiques, de soi vers dehors, et ce qu’on en fait …

J’ai proposé cet exercice, qui est un de mes « classiques », vers lequel j’aime bien revenir, que j’ai pratiqué assez de fois pour pouvoir parler de ce qu’il produit ; de façon à en déplier les modalités et potentialités avec les stagiaires de Peuple et Culture.

Textes et contributions à lire ici : 2014/09/22 | Formation écritures et numériques | Peuple et Culture Marseille

(ils sont signés guenaelboutouillethotmail ou guenaelboutouilletgmail par défaut, laissant les auteurs libres de garder leur anonymat ou d’ajouter un paraphe en fin de texte).


Hyperportrait

Écriture II Internet : en tant que lieu d’identité, d’énonciation, de publication de soi. [voir la consigne et les textes produits]

Sur des sites d’auteur, la page bio de l’auteur = où comment, en quoi, faire sa bio sur son site, est un positionnement d’auteur, implique de s’énoncer soi et de s’énoncer en tant auteur, implique que la forme soit sienne – faire sa bio c’est aussi faire une fiction (une fiction crédible une fiction admissible dans le contexte éditorial envisagé).

Les bios des auteurs

http://apeineperdue.blogspot.fr/p/qui.html Emmanuel Delabranche

http://jsene.net/spip.php?article85 Joachim Séné

bios de Fred Griot,

de François Bon,

 écriture 1 – Contrainte formelle : entre 50 et 80 mots, un lien hypertexte tous les 10 mots.

« Écrivez votre biographie en cinquante mots dont au moins dix soient des liens hypertextes.»

Lucie

Moi ?

Lucie.

Certains racontent sur le net que je suis née en Éthiopie il y a 3 180 000 ans. C’est faux.

Mon grand-père aussi a eu la bonne idée de publier sa biographie sur Internet. Et, par la même occasion, d’y raconter des bétises à mon sujet. Non, je n’ai pas été adoptée. Juste un peu prématurée.

D’autres encore racontent que j’ai inspiré une certaine chanson des Beatles faisant l’éloge du LSD.
Allez savoir…

 

 

 

 

 

 

 

AT

Yeux noisettes – cheveux châtain – 1m69– Après Clamart, vis longtemps au Mée sur Seine dans le 77 après un rapide passage rue Rambuteau face au  forum des halles. A été pionnière, fait de la danse, de la harpe et eu une chienne à elle, Carapie. A ce moment là, lis Crime et châtiment, Claudine à l’école, tout Rouletabille et pis plus tard le Théâtre et son double d’Artaud. Parisienne avant d’arriver à Notre-dame du-Mont.

L’ Exode des hommes et des femmes

il était  15h  à Marseille , deux jeunes vont partir à 6 OOO km d’ ici . En ce jour- ci  , le temps était clément et  beau .

A l’ aéroport de la république de Djibouti ,  , il faisait  une température environ  50 degrés.

Ces deux jeunes  portent  leur valise de voyage , partent loin de leur pays natal , loin de leur cultures , traditions et repères.

C ‘est l’ histoire des hommes et des femmes qui partent sans savoir , le lieu ou les pays d’ accueil durant  le chemin de l’ exil .

ils appellent Ali et imam , ils ont , l ‘un et l ‘autre 18 ans et 23 ANS.µ

Pourquoi le chemin de l ‘exil ?  une nouvelle vie ou un exode doré ?

une histoire, à écrire ……..  un exil entre Djibouti et Marseille .

 

StéfBéj ne va plus travailler

Travailler, toujours travailler. 20h avant de sortir du ventre de sa mère… Mam’ Béjian, à la Joliette, prénom Marie-Rose, mais ça fait trop pou, on l’appellera Monique…

Travailler, toujours travailler. Son père est revendeur de cuir, enfin il l’était, jusque 73 ans. Tout ça l’aura rendu vieux et parkinsonien, faut s’occuper des gens malades, de M’sieur Béjian, qu’on a trop usé…

Travailler, toujourstravailler. Prof prof prof, puis faut arrêter, Mam’zel Béjian décide d’éditer. Au CRDP. Plutôt dans les arts, plutôt pour les enfants, des albums pour rêver sur les peintres d’avant comme Botticelli ou bien d’aujourd’hui comme Delaunay

Travailler, toujours travailler, y’en a vraiment assez, même si c’est en apprenant, c’est quand même trop pregnant. Alors elle va s’y mettre, à la poésie, car Tout lui rappelle, à Mam’ StéfBéj, que c’est mieux d’écrire la vie !

StéfBéj