Le rouge vif de la rhubarbe – Audur Ava Ólafsdóttir (Zulma)

img_20161120_151052397Les libraires en parlent :

« Aérien, délicat et poétique, Le rouge vif de la rhubarbe a le charme et la grâce des fleurs de givre qui s’épanouissent aux fenêtres l’hiver. » Sarah, librairie Terre des livres, Lyon

« L’auteur de Rosa candida et de L’Embellie nous offre un roman sensible, poétique, émouvant et tout en contrastes. » Odile, librairie Decitre, Saint-Genis-Laval

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C’est une histoire assez douce que nous livre Audur Ava Ólafsdóttir dans Le rouge vif de la rhubarbe : on y suit une portion de la vie d’Áugústína une jeune infirme hébergée par la bienveillante Nína pendant que sa mère parcourt le monde. Avec elle on visite son île et ses paysages oniriques, on s’amuse des grands principes de Nína qui refuse d’avoir un grille-pain chez elle, on a de la peine pour Áugústína lorsque l’école ne comprend pas sa façon de penser, on fait du boudin de mouton et de la confiture de rhubarbe, on lit les lettres de sa mère, souvent brèves mais toujours affectueuses,…
Áugústína c’est un électron libre qui veut faire ce qu’elle veut et surtout l’impossible : gravir la « Montagne » avec ses béquilles et aller photographier son île vue d’en haut. Le roman suit donc la jeune fille de la prise de sa décision jusqu’à son achèvement.

C’est le genre de roman que vous lirez volontiers au chaud sous une couverture, une tasse de thé à la main. C’est le genre de roman qui vous déracine parce qu’il vous emmène dans un autre pays, dans une autre famille, dans une société plus humble dont vous aimeriez faire partie. C’est le genre de roman qui vous donne envie de partir loin en Scandinavie, s’allonger dans un champ de rhubarbe et contempler le ciel. C’est le genre de roman que l’on prête à son entourage en ayant du mal à expliquer pourquoi vous voulez le partager : l’histoire n’est pas haletante, il n’y a pas de grandes vérités exprimées, l’intrigue n’est pas bouleversante, …
C’est un roman de l’ordinaire, mais qui montre tout le merveilleux de l’ordinaire, il nous incite à regarder notre quotidien d’un œil plus optimiste. C’est une bouffé d’air frais venu directement d’Islande ! Tout dans ce roman incite à une pause dans notre vie pour partager celle d’ Áugústína, depuis l’écriture tendre et simple qui mêle le rêve et la réalité, jusqu’à la couverture délibérément non évocatrice qui laisse les paysages et le reste de l’œuvre libres pour l’imagination du lecteur. C’est un roman qui laisse un goût acidulé lorsqu’on le referme, un goût proche de celui de la rhubarbe…

 

Personnellement j’ai beaucoup apprécié ce livre qui ravira les amateurs du genre, il est semblable aux premiers Anna Gavalda, drôle et touchant et répond, sans être prévisible et lassant, aux attentes que l’on a en regardant la couverture et en lisant le résumé. C’est une pause agréable dans des lectures actuelles souvent sombres et pessimistes, c’est un petit rayon de lumière que l’on conservera pour le relire dans quelques années !
J’ai également été sensible à la maison d’édition Zulma qui a « la volonté de défendre une certaine idée de la littérature : romans, récits, nouvelles d’auteurs contemporains de langue française ou en traduction – de la fiction pour nous parler du monde » et dont les visuels, en plus de l’éthique sont attrayants, je pense aller piocher d’autres œuvres dans leur catalogue prochainement.

« Pour huit kilos de rhubarbe, il en fallait autant de sucre. Cette proportion pouvait toutefois varier d’une ménagère à l’autre. Sucre, cuisson, calibre et taille des morceaux, texture, couleur, tout dépendait de l’imagination, du caractère et du temps disponible de chacune. C’était d’ordinaire plus qu’assez. Outre qu’elle tranchait grossièrement les tiges et faisait cuire la confiture moins longtemps, Nína réduisait notablement la quantité de sucre, jusqu’à deux cent cinquante grammes par kilo de rhubarbe, ce qui explique que sa production passait pour particulièrement acide. La cuisson pouvait durer d’une heure à un jour entier, à laisser le sirop mijoter, et même jusqu’au lendemain. Le temps de repos de la casserole de confiture sur la plaque éteinte était également variable ; il fallait parfois forer à la louche la croûte durcie pour atteindre le liquide visqueux puis laisser un sirop brun-rouge s’écouler lentement dans le bocal. »

 

Pour en savoir plus sur l’auteur c’est ici

Pour en savoir plus sur la maison d’éditions Zulma c’est ici (le site est beau et la présentation du catalogue est ludique, ça vaut le coup d’aller y faire un tour !)

L’expérience web & littérature (cours de licence MEDIT, La Roche-sur-Yon, septembre 2013)

© et droits réservés – source sevensixfive.net ((image publiée sur le site Hypertexte)

L’expérience web et littérature : auteur, lecteur, en collectif – expériences et usages.

Partie 1 (lundi 16 septembre 2013)

L’expérience auteur

1.Présentation personnelle avec projection (60 minutes) – depuis pearltrees personnel et sur blog, pages dédiées – interface professionnelle et personnelle, assez mêlée – logique de clarification dans les rubriques ou  sous-rubriques.

– Pearltrees le démontre visuellement : Le web est un espace de publication en réticularité, c‘est d’ailleurs ce qui le définit originellement (un ensemble de pages liées entre elles par l’hypertexte): l’expression de nous-mêmes que constituent les modes de publication sur cet espace sont organisées plus spatialement que linéairement.

– Distinctions entre différents espaces : blogs (CMS), sites en html ou développés/administrés, tumblr, réseaux sociaux, blogs radio, espaces vidéo.

– Notion d’identité numérique (référence à Olivier Ertzscheid)

– Parcours professionnel, glissement logique de la médiation vers le web, monétarisation (non préméditée d’activités bénévoles et militantes).

2. L’expérience auteur(s) (exemples, exercice et problématisation)

 

Montrer aux étudiants les bios des auteurs Joachim Séné http://jsene.net/spip.php?article85

et Bon http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3569 sur leur site, raconter l’exercice d’atelier ordinaire de démarrage (mon « hyperportrait google », voir ici).  Le faire faire « sur papier » et à l’oral – ils se présentent dans le contexte de cette année, de leur background, des métiers du livre, et de ce qui nous amène ensemble, le web « littéraire », et déclarant vers quoi ils auraient lié, s’ils avaient produit cette présentation en ligne… (15 minutes) –

Il s’agit d’une simulation discutée (nous sommes en cours, pas en atelier).

« Question-centre : qu’est-ce qui vous mène à cette licence, avec quelle envie et stratégie professionnelle en tête ? Comment vous seriez-vous présentés dans cet exercice, quels liens auriez-vous insérés (au moins 2), en ayant conscience que cela aurait été publié ? »

  1. Présentation perso – Chaque étudiant se présente (15 minutes de prépa, 20 minutes d’oral.)
  1. Observation approfondie des sites de Séné et Bon – leur réaction face à cet univers, est-ce près, est-ce loin, est-ce qu’ils connaissent ? (20 minutes)

Les liens sur ces sites http://jsene.net/spip.php?article86

http://www.tierslivre.net/liens.html

Observation de l’univers, de l’écosystème de chacun de ses auteurs, de son « arborescence » -littéralement, sur le site, mais également dans l’espace social du web et des réseaux sociaux… de ses collaborations (nous observons publie.net, Dita kepler, la feuille de liège du Général instin), de la déclaration de soi que constitue cet espace (le site d’auteur).

Notions abordées

-la médiation littéraire, l’OULIPO, les ateliers d’écriture et leur adaptation en environnement numérique, la réticularité du web, la documentation.

-l’identité numérique, l’autoritativité, les espaces de publication de soi et de son travail, la publication (y compris celle de ses sources, de sa documentation), l’inscription la délimitation de soi dans et espace mouvant (notamment celui des réseaux sociaux).

-Des sites d’auteur de littérature contemporaine : Anne Savelli, Joachim Séné, François Bon. Observation des liens existant, de la promotion de soi/ son travail et sa spécification dans le contexte de son travail littéraire propre.

Partie 2 (Lundi 23 septembre 2013)

L’expérience lecteurLe web envisagé en tant que bibliothèque, en tant qu’atelier d’artistes.

 

Cette séance commence par une interrogation, orale, non notée en deux temps. Comme nous sommes en septembre, c’est-à-dire, pour le « monde du livre », en pleine « rentrée littéraire », jusqu’à la « semaine des prix début novembre) : un phénomène à la fois éditorial, médiatique et économique : tentons de l’observer ensemble.

Question 1 (sans documentation extérieure, non connectée) : « Pouvez-vous citer des titres de la « rentrée littéraire » dont vous avez eu connaissance, et combien ?

Question 2 : « Usant du web et de ses ressources, documentez-vous et voyez combien de titres vous parvenez à citer, en quelques minutes ».

Le dépouillement des titres, de leur récurrence, et l’observation des médias utilisés pour trouver ces titres, de la méthode usée par chacun, chacune, pour se documenter, est la base de travail et de réflexion de cette séance. Comment l’information nous parvient-elle ? Comment allons-nous la chercher ?

  1. Le web et la bibliothèque – le web, une bibliothèque ordonnée autrement ?
    1. a.      Historique

 

Faire l’Histoire du web est aussi modulable et variable qu’une Histoire de l’écriture, des rapports chiffres et lettres (invente-t-on l’écriture à Sumer ce code qu’est l’écriture pour compter seulement ? Mais dès lors qu’il est inventé, ce code, nommant les choses, il apporte bien plus que la comptabilité seule.).  Nommer l’inventeur du web est également « impossible », à tout le moins controversé – car cette invention est collective : l’Internet semble constituer l’invention décentralisée, collective, d’un réseau de communication décentralisé et collectif. Nous prenons l’exemple de Steward Brand, dans la biographie que lui a consacré Fred Turner  Aux sources de l’utopie numérique : De la contre-culture à la cyberculture, Stewart Brand (livre chez CF éditions), un homme d’influence et donnons quand même quelques dates clé, quelques moments de l’évolution de cette idée vers sa réalisation.

Quelques dates et événements clés puisés pour partie dans des interventions de Hervé Le Crosnier,

http://www.canal-u.tv/video/centre_d_enseignement_multimedia_universitaire_c_e_m_u/culture_numerique_08_l_hypertexte.8399

Olivier Ertzscheid,

http://lirecrirenumerique.wordpress.com/ressources/captations-2/captations/

Pascal Desfarges,

http://www.ciclic.fr/ressources/conferences/cultures-numeriques-et-nouveaux-enjeux-en-bibliotheque

mais aussi dans wikipedia.

Au long de cette invention, informatique, technologique, « destinée aux militaires », le document, son nommage, son classement, et la circulation entre ces documents, les itinéraires de recherche pour travailler mieux, ensemble, sont des préoccupations motrices – cette préoccupation de l’accès au document, de son classement sont des préoccupations de bibliothécaires.

Internet = interconnection de réseaux, qui régit le web et au-delà.

 

Web = Un réseau décentralisé d’informations, de connaissances, construit depuis/par les document hyperliés (définitions de l’hypertexte, & du web).

Comme le dit Le Crosnier, l’égalité, la métonymie ne vaut pas, le web n’équivaut pas à une bibliothèque.

Mais  il en est une reconfiguration problématique, une réinterprétation – et le développement de ce réseaux irrigue, enrichit la pensée documentaire, qui lui offre des ressources en retour.

Pensé en rapport avec des problématiques bibliothécaires d’accès au document, de conservation, de circulation entre les documents (L’hypertexte la réorganisation des arborescences de classification documentaire qu’il provoque.)

Dates

1910 le Mundaneum http://archives.mundaneum.org/fr/historique

1945 Vanevar Bush conçoit l’hypertexte (conceptuellement), conseiller scientifique de Roosevelt pdt la guerre.

« Il fait travailler via le MIT – en coopération transversale, travail transdiciplinaire.

Imagine le Memex, machine à lire, annoter et garder les chemins en trace – pour observer ensuite les relations fortes entre articles – cf le pagerank de google. » (Herve Le Crosnier)

Années 60, MIT, travail décentralisé, éhanges hors nomres entre chercheurs, militaires, expérimentateurs (cf livre de Fred Turner).

1965 Ted Nelson nomme l’ hypertexte

1964 Autre concept : la souris = outil pour activer les liens, par Douglas Engelbart au SRI (Stanford) – qui rend opérationnelle le principe de navigation hypertextuel préfiguré par Vanevar Bush.

1971 Mikael Hart (bibliothécaire) projet Gutenberg.. Crée le premier « livre numérique ».

1989 Réseau décentralisé. le web, Tim Berners-lLee

1993 1er navigateur mosaic, puis netscape

Début des années 2000 : le web 2.0, web social, puis réseaux sociaux.

Problème de lecture – fin de la lecture séquentielle (le rouleau, le codex, le livre / la page web, liée à d’autres pages).

Les « chiffres et les lettres » – ce sont des codages numériques qui permettent de lier entre eux (et d’activer ces liens) des documents écrits (pusi des images), mais d’abord de l’écrit.

  1. Problématique bibliothèque : comment ranger le web ?

Il est impossible à cartographier (cf « Carte muette », livre de Philippe Vasset).

On peut aisément se perdre dans l’hyperespace –> Passage en revue de quelques outils d’auto-documentation ( à rendre publics, à partager).

 

2003 del.icio.us et le social bookmarking

Les Fil Rss (really simple syndication), présentation de netvibes.

Internetarchive

http://archive.org/web/web.php

Projet gutenberg

Fabula

http://www.fabula.org/

gallica

http://gallica.bnf.fr/

wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal

publie.net

http://www.publie.net/

Publie.net, la question du livre numérique, l’édition envisagée du point de vue de l’abondance, une pensée « bibliothécaire » de l’organisation par le livre numériques de ressources du web.

google books

http://books.google.fr/

Comment ranger le web, doit se traduire par « comment ranger mon web », et c‘est en constituant cette bibliothèque de liens personnels, et plus encore en la rendant publique, que se développe une possibilité accrue d’enrichissement de savoir personnel.

La documentation personnelle du professeur GB c’est Remue, poezibao, sitaudis, tiers-livre… « Elle est spécifique, en rapport avec mes usages, mes préoccupations, mes liens existant (existant hors et dans le web, développés ou apparus par et via celui-ci). »

Incitation, injonction est formulée aux étudiants d’aiguiser leur sens de la recherche et de la documentation, à organiser leur feuilletage de connaissances, avec les outils documentaires dédiés et disponibles.

Outils spécifiques,dédiés

Netvibes (celui de françois bon, de christine genin)

http://www.netvibes.com/lignesdefuite#M

http://www.netvibes.com/livreaucentre#Livre_au_Centre_et_ses_partenaires

http://www.netvibes.com/cddp37#CDDP_37

http://www.netvibes.com/unpetitcabanon#Auteurs

http://www.netvibes.com/tierslivre#e-veilleurs

http://www.netvibes.com/laurelimongi#lieux_o%C3%B9_%C3%A7a_se_passe

Pearltrees (c.genin)

http://www.pearltrees.com/#/N-play=0&N-s=1_41539&N-u=1_4153&N-p=277324&N-f=1_41539&N-fa=41539

http://www.pearltrees.com/#/N-play=0&N-s=1_1218265&N-u=1_113215&N-p=8215261&N-f=1_1218265&N-fa=1218265

http://www.pearltrees.com/#/N-play=0&N-s=1_4103106&N-u=1_417503&N-p=32684996&N-f=1_4103106&N-fa=4103106

http://www.pearltrees.com/#/N-f=1_50758&N-fa=50758&N-p=351643&N-play=0&N-s=1_50758&N-u=1_5101

Scoop it

http://www.scoop.it/t/litterature-jeunesse-et-numerique

http://www.scoop.it/t/livres-a-offrir

http://www.scoop.it/t/bibliotheques-numeriques

http://www.scoop.it/u/general_instin

Delicious

https://delicious.com/livreaucentre

Pinterest

http://www.pinterest.com/qrisimon/

 

Les réseaux sociaux

http://www.idboox.com/actu-web/les-groupes-facebook-qui-parlent-de-livres-numeriques/?utm_content=buffer94341&utm_source=buffer&utm_medium=twitter&utm_campaign=Buffer

Et des façons d’organiser e flux d’interactions et d’informations – l’exemple de storify, redocumentation séquentielle. Sédimentation, retour du linéaire pour poser le flux – prenant l’exemple de ceux que réalisés par GB en tant que community manager pour le festival Ecrivains en bord de mer, à La Baule. storify Jour 1 – mercredi 17 juillet / Jour 2 – jeudi 18 juillet / Jour 3 – vendredi 19 juillet / Jours 4 & 5 – samedi 20 et dimanche 21 juillet ),

  1. 2.      Atelier d’artiste : entreprises coopératives (le lien entre lire et écrire, la constituion du réseau, le numérique comme agent de production de relations et de créations).

Vases communicants

http://www.facebook.com/groups/104893605886/?ref=ts&fref=ts

Cécile portier, traques trace, etant donnés.

http://remue.net/spip.php?mot782

Général instin & réseaux sociaux.

http://remue.net/spip.php?rubrique105

Notions abordées

-le web, l’Internet, l’hypertexte, le réseau décentralisé – leur Histoire d’un point de vue « bibliothèques », le web considéré comme outil de recherche, de documentation, d’indexation, d’organisation de la connaissance.

-Des sites, organisations, initiatives de bibliothèques et encyclopédies en ligne – la question adjaente du livre numérique (qui sera développée par ailleurs lors de la venue prochaine de Roxane Lecomte sur le campus https://materiaucomposite.wordpress.com/2013/09/09/edition-multipliee-le-livre-numerique-roxane-lecomte-et-jiminy-panoz-26092013-la-roche-sur-yon/)

-Des outils (et notions) de documentation, de social bookmarking, d’agrégation des flux, de curation, de sédimentation, de re-séquentialisation. Taxonomie et Folksonomie.

-Présentation de sites d’auteur de littérature contemporaine et des projets collectifs de lir&crire présents sur le web.

Ressources utiles (et utilisées) durant ces deux jours de formation

Durant ces deux jours, auront été parcourus, en détail ou en passant, de nombreux sites d’auteurs et de ressources, de ceux qui font du web une ressource ouverte, renouvelée, accessible, un lieu où agit l’intelligence collective. Revue de détail dans l’ordre chronologique.

Mon site personnel : http://materiaucomposite.wordpress.com/

Ecriture 1 – Internet : évènement, ordinaire, signe, trace

Nous sommes partis de ce texte de Georges Perec, L’infra-ordinaire : http://remue.net/cont/perecinfraord.html

Autres ressources Perec  : http://remue.net/cont/perecpensercl.html

Autre matière-source  « évènements » de Anne-James Chaton (livre-disque chez Al Dante) (voir cette intervention de Charles Pennequin, telle que la reprend Pierre Ménard, à ce sujet).

Les biographies des auteurs (exercice 2)

Anne-James Chaton http://aj.chaton.free.fr/biographie.html

http://apeineperdue.blogspot.fr/p/qui.html Emmanuel Delabranche

http://jsene.net/spip.php?article85 Joachim Séné

bios de Fred Griot,

de François Bon

et de Guillaume Vissac sur leur site respectif… (voir son nouveau site :  http://www.fuirestunepulsion.net/)

Travail avec images (exercice 4)

Frank Smith  en résidence au domaine international de Chamarande, il y travaille notamment sur les cartes postales conservées aux archives départementales.  http://www.jepenseatoi.net/des-cartes-postales/

Christophe Manon en résidence http://remue.net/spip.php?rubrique431

Sur Poieo numérique, quelques exercices et questionnements présentés : autour de Christine Jeanney et Patrick Bouvet

Christine Jeanney et ses  todolistes

Anne Savelli http://fenetresopenspace.blogspot.fr/

Cécile Portier http://petiteracine.net/wordpress/

Mathilde Roux http://www.mathilderoux.fr/

Des projets collectifs

Les vases communicants sur facebook

Le général Instin http://remue.net/spip.php?article2035

Des ressources :  le web comme bibliothèque, du « patrimoine » et du contemporain.

Le Projet gutenberg http://www.gutenberg.org/

Gallica http://gallica.bnf.fr/html/editorial/livres

publie.net http://www.publie.net/

Tiers-livre http://www.tierslivre.net/ & la page netvibes publique de François Bon http://www.netvibes.com/tierslivre#blog_galaxie (ressources essentielles également sur les questions de veille numérique, de livre numérique, etc.)

Fabula  http://www.fabula.org/

Remue.net http://remue.net/

Sitaudis http://www.sitaudis.fr/

Poezibao http://poezibao.typepad.com/poezibao/

Claro http://towardgrace.blogspot.fr/

… et des choses et sites dont je n’ai pas eu le temps de parler  : celui de Benoit Vincent, celui de Pierre Ménard… bien d’autres encore.

Ce qui restera !

Je retiendrai de ces deux jours que Bob l’éponge est un sombre idiot (et qu’il le restera), que « pipe en bois » a marqué à jamais nos mémoires, que les dragons de Blois sont une attraction à ne pas rater, qu’Harry Potter est un héros (et qu’il le restera), que Romain Duris a un certain charme, que les chasseurs ont une drôle de réputation, que la brioche vendéenne est réconfortante… Et surtout, que nous sommes toutes connectées (et que nous le resterons) ! Malheureusement, ma mémoire a ses limites, ce résumé s’arrêtera donc ici. Voi-là !

Laurie

Merci pour l’expérience

Il en reste des miettes de ces deux jours, de celles qui restent sur la table après le repas.

Des titres qui m’ont beaucoup plu : Tout ça pour finir sur un livre, Inventaire et bol de lait.
Des textes drôles : Journée connectée, Inventaire et bol de lait, Présentation Lucie.
Des vidéos, des images, des liens hypertextes.
Un texte de Georges Perec qui donne à réfléchir.
Cette expérience des cartes postales que j’ai tout particulièrement aimé.
Et des petits bouts de chacun de nous, des découvertes.

Des miettes et une impression floue de satisfaction.

Claire